CONCOURS

Texte Libre

Locations of visitors to this page  Abécédaire des propositions de Nicolas Sarkozy

new-069.gifLE MOT DU JOUR


 
 Météo
 
Annoncée le 1er octobre dernier par le président de la République, la revalorisation de la prime de Noël a été confirmée par Christine Lagarde lors d’un entretien, le 16 novembre, sur France 2.

Le montant de la prime de Noël a été réévalué et s’élèvera à 220 euros (152,45 euros en 2007), un montant majoré de 50 % pour un couple et progressif selon la composition de la famille. L’aide sera versée à partir du 20 novembre.

La prime de Noël, qui concerne près de 1,5 million de personnes, sera disponible un mois plus tôt que l’an dernier afin de permettre aux bénéficiaires de mieux préparer les fêtes de fin d’année. Christine Lagarde a souligné l’engagement du Gouvernement envers les bénéficiaires des minima sociaux en soulignant : "c’est important de veiller à ceux qui en ont le plus besoin, et de soutenir l’investissement."

"Nous sommes déterminés à renforcer notre coopération et à travailler ensemble pour restaurer la croissance mondiale et réaliser les réformes nécessaires dans les systèmes financiers du monde", précise la déclaration finale du sommet du G20 qui s’est tenu les 14 et 15 novembre à Washington. Pour réformer le système financier, le G20 a notamment défini cinq grands principes et s’est fixé un agenda précis.


Ce sommet voulu par la France et le président de la République envoie un double message au monde :

- face à la crise économique, les pays du G20, qui représentent plus de 80 % de l’économie mondiale, s’engagent à prendre des mesures coordonnées et concertées de soutien à l’économie et à refuser tout recours au protectionnisme ;

- face à la crise financière, ils mettront en place avant le 31 mars 2009 une nouvelle régulation financière internationale pour qu’une telle crise ne puisse plus se reproduire.

Des mesures concertées et coordonnées de soutien à l’économie


"Nous sommes d’accord (pour dire) qu’une réponse politique élargie, fondée sur la coopération macro-économique, est nécessaire pour rétablir la croissance", indique la déclaration finale du sommet de Washington.

Le G20 s’est donc entendu sur la "nécessité d’une relance coordonnée, concertée de l’action économique", a expliqué le président de la République, Nicolas Sarkozy, à l’issue du sommet. La déclaration insiste sur l’urgence de mesures fiscales et budgétaires et sur la politique monétaire.

Les bases d’une nouvelle régulation financière internationale


Les dirigeants du G20 ont approuvé une liste de mesures "à haute priorité" permettant d’améliorer la supervision du système financier, sur lesquelles leurs ministres des finances devront faire des propositions d’ici au 31 mars.
Cinq domaines d’action ont été définis : 
- remise à plat des aspects de la régulation qui exacerbent les crises ; 
- harmonisation des normes comptables ; 
- amélioration de la transparence des marchés de produits dérivés ; 
- révision des pratiques de rémunération des dirigeants de banques pour éviter des prises de risque excessives ; 
- "révision du mandat, de la gouvernance et des besoins en capitaux des institutions financières internationales".

Pour éviter une répétition de la crise financière, les membres du G20 ont décidé que "tout intervenant, tous les produits et tous les marchés soient réellement soumis à surveillance. Il n’y aura plus de zone d’ombre", selon les termes de la chancelière allemande, Angela Merkel. La déclaration finale évoque notamment le besoin de "transparence sur les actifs hors bilan et des instruments financiers complexes".

Comme l’ont souhaité l’Europe et la France, aucun acteur financier, aucune juridiction, aucun segment de marché ne resteront à l’écart de la régulation et de la supervision, précise le Premier ministre, François Fillon, dans un communiqué de presse.

En particulier, la lutte contre les paradis fiscaux est relancée. Le G20 demande en effet "à moyen terme" aux autorités nationales et régionales de "mettre en oeuvre des mesures pour protéger le système financier mondial des juridictions non coopératives qui présentent un risque d’activité financière illégale".

D’ici au 31 mars, des propositions sont attendues pour que les "régulateurs s’assurent que les agences de notation répondent aux normes les plus exigeantes".

Le double écueil de la division entre pays développés et émergents et des réticences de certains de nos partenaires à réguler la sphère financière a été surmonté, indique en outre François Fillon dans son communiqué.

Roselyne Bachelot a fait parvenir aux directeurs des agences régionales d’hospitalisation (ARH) la notification des 250 premiers projets du plan Hôpital 2012.

Le plan Hôpital 2012 mobilisera au total, pour la période 2008-2012, près de 10 milliards d’euros d’investissements, dont 5 milliards apportés par l’État en aides directes de l’assurance maladie. Les investissements se feront en deux tranches successives : une première de 5 milliards dès cette année et une prochaine tranche d’un montant identique pour l’année 2009.

Un plan tourné vers l’efficience hospitalière

Les pouvoirs publics ont pour volonté de "favoriser une meilleure performance économique des établissements de santé". Le plan Hôpital 2012 valorisera donc des projets d’investissements hospitaliers intégrant la recherche de l’efficience par "la mobilisation des ressources propres, (...) le caractère réaliste de la programmation budgétaire et la cohérence avec les enjeux d’équilibre financier d’exploitation".

Le plan poursuit plusieurs grandes priorités :
-  accompagnement de la recomposition hospitalière et mise en œuvre des schémas régionaux d’organisation des soins de troisième génération ;
-  accélération de la mise en œuvre des systèmes d’informations (SI) hospitaliers ;
-  réalisation d’opérations de mise aux normes de sécurité.

Les projets retenus pour la première phase

Sur les 343 projets présentés, 250 projets ont été validés. Parmi eux, 93 projets immobiliers, 155 projets systèmes d’informations et 2 opérations de mise aux normes. Le montant des investissements est de 1,7 milliard, soit 34 % du montant de la première tranche et 17 % du plan total. La seconde partie est déjà engagée avec 500 nouveaux projets actuellement à l’étude pour la fin de l’année.

Une illustration sur le terrain

Dans le cadre de ce plan, Roselyne Bachelot s’est déplacée en Seine-et-Marne pour poser la première pierre du nouvel hôpital de Lagny-sur-Marne. La construction de cet hôpital fait partie du projet plus global de construction d’un Établissement public de santé (EPS). Un projet qui a permis d’organiser certaines activités médicales autour de pôles d’excellence : la cardiologie interventionnelle à Lagny, la neurologie, la médecine néonatale et l’urologie à Meaux. La mise en place de ces pôles d’excellence vise à poursuivre l’amélioration de la qualité des soins.

Valérie Létard a présenté, le 16 octobre, les mesures en faveur de la bientraitance des personnes âgées en établissement. Elle a précisé que l’investissement en direction des personnes dépendantes est au cœur des concertations en cours sur le cinquième risque de protection sociale.

La secrétaire d’État chargée de la Solidarité a tenu à souligner que malgré "l’excellent travail de l’immense majorité des responsables et personnels des établissements et la qualité de prise en charge des personnes âgées", la maltraitance active ou passive n’est pas totalement éradiquée. Une maltraitance qui revêt des formes multiples : physiques, médicamenteuses, financières...

L’opération bientraitance met en place des mesures fortes pour rétablir la dignité des personnes âgées maltraitées en établissement. Elle a aussi pour objet de rassurer les Français quant à la volonté des acteurs d’offrir des prestations de qualité à leurs aînés.

Le plan de bientraitance s’articule autour de trois axes majeurs :

Mieux contrôler et informer

Pour faire reculer la maltraitance, il a été décidé :
-  d’augmenter de 50 % à 80 % le taux des contrôles-surprise dans les établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes (Ehpad) ;
-  de relancer le 3977, numéro d’appel dédié à la lutte contre la maltraitance mis en place en février 2008, avec une nouvelle campagne d’affichage et de sensibilisation.

Faire confiance aux professionnels

Chaque année, les établissements adresseront aux tutelles (Etat et conseil général) un questionnaire rempli et visé par la direction, le médecin et l’infirmier coordonnateurs ainsi que le ou la présidente du Conseil de vie sociale. Ce questionnaire comportera notamment des questions sur les formations dont ont bénéficié les membres du personnel en matière de bientraitance. Les questionnaires seront diffusés début 2009 pour un retour en mai 2009.

En l’absence d’autoévaluation ou en cas d’incohérence manifeste dans le remplissage du questionnaire, une enquête flash sera diligentée afin d’identifier les problèmes rencontrés par l’établissement.

Former les personnels aux techniques d’accompagnement personnalisé

Pour adapter les personnels à la spécificité des techniques d’accompagnement personnalisé des résidents :
-  quelque 250 000 professionnels de maisons de retraite seront formés en trois ans ;
-  les recommandations éditées par l’Anesms seront diffusées sur le terrain. L’agence nationale montera des formations spécifiques en lien avec les fédérations d’établissement et de services et la CNSA.

Pour renforcer la concertation et le dialogue et mobiliser tous les acteurs du secteur, le comité national de vigilance contre la maltraitance se réunira le 4 novembre prochain et des Assises départementales de la bientraitance seront organisées à l’initiative des préfets.

CALENDRIER

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

RECHERCHE

LES ANNUAIRES.

Netpolitique


Référencé par Blogtrafic











Booste le trafic de ton blog

Votez pour ce site au Weborama PageRank Actuel Free counter and web stats

SYNDICATION

  • Flux RSS des articles

TOP MUSICAL

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus